Le trajet dura deux heures ; deux heures pendant lesquelles je faisais la conversation à Peter. Le train annonça enfin notre arrêt. Nous descendîmes et nous retrouvâmes sur un quai miteux avec, tout autour, la campagne. La vraie campagne. Pas une petit bout de terre, non une étendue ! Une voiture arriva. Croyant que c'était pour nous, les enfants Pevensie, Timothy, Cassie et moi descendîmes du quai pour nous retrouver dans la gadoue pour finir ignorer par la voiture qui continua son chemin. Nous tournâmes tous la tête sur la droite dans un seul et même mouvement et attendîmes.
Susan : Le professeur a sûrement été informé de notre arrivée.
Edmund : Peut-être qu'on a pas été expédiés à la bonne adresse.
Il prit son étiquette et la regarda d'un peu plus près. Il n'eut pas le temps d'ouvrir de nouveau la bouche que déjà, une calèche arrivait avec à son bord, une femme. Elle avait l'air stricte et avait ses cheveux tirés en un chignon très serrés. Peter regarda sa soeur, Susan, d'un air perplexe, puis regarda de nouveau la femme.
Peter : Mme McReady ?
Mme McReady : Oui, je crains fort.
Elle nous regarda les uns après les autres avant de dire.
Mme McReady : C'est tout ce qu'il y a ? Vous n'avez rien apporté d'autre ?
Moi : Non, Madame. Tout est là.
Mme McReady : Et c'est déjà bien assez.
Elle nous fit signe d emonter, ce que nous firent sans broncher. Durant le trajet, aucun de nous ne prononça un seul mot jusqu'à ce que nous arrivions à cette gigantesque bâtisse. Nous descendirent du charioit, puis Mme McReady nous emmena à l'intérieur. Elle enleva son manteau et l'accrocha à un crochet. Je regardai le crochet, me demandant si je devais faire comme elle mais je n'ai même pas eut le temps d'y penser que déjà Mme McReady montait un escalier et nous faisait des recommandations. Nous la suivirent sans tarder.
Mme McReady : Le professeur Kirke n'est pas habitué à recevoir des enfants dans cette maison. Il va donc falloir respecter certaines règles. Ne pas crier. Ne pas courir.
Susan s'avança vers une statue ; elle voulut la toucher mais...
Mme McReady : NE JAMAIS POSER LES DOIGTS SUR LES OEUVRES D'ART !
Susan abaissa sa main aussi vite qu'elle l'avait levé.
Mme McReady : Et surtout, formelle interdiction, de déranger le professeur.
La journée avait passée comme un éclair et, sans que je me rende compte, il faisait déjà nuit. Mon frère, était avec les garçons Pevensie tandis que Susan et Lucy était dans la même chambre et Cassie et moi dans une autre. Je mis en pyjama puis je passai dans la chambre des garçons pour dire bonne nuit à Timothy. Il pleurait.
Peter et Edmund était dans la chambre de Susan et Lucy.
Moi : Eh, petit bonhomme. Qu'est-ce qui ne va pas mon chéri ?
Timothy : Je veux être à la maison ave maman !
Je m'assis sur son lit et le pris dans mes bras.
Moi : Tu sais, les guerres ne durent pas éternellement. Je suis sûre que l'on rentrera très vite à la maison. Ne t'en fais pas. Et puis, tu as vu, on est pas tous seuls ici. Il y a quatre autres enfants. Tu verras demain on va bien s'amuser. Je suis sûre que ça passera très vite.
Il me sourit.
Moi : Allez allonge-toi. Il faut dormir maintenant.
Timothy : Non ! Pas tout de suite ! Maman elle me raconte toujours une histoire de Narnia avant d'aller dormir !
Moi : Narnia ?
Timothy : Tu sais les histoires de grand-mère !
Moi : D'accord, d'accord. Mais tu ne va pas être le seul à en profiter. Attend-moi je reviens.
Je sortis de la chambre et alla dans celle de Susan et Lucy. Je m'approchai et demandai à Lucy :
Moi : Ca te dis une histoire ?
Elle me sourit et coura me rejoindre. Nous rejoignons mon frère et je leur racontai les histoires que ma grand-mère me disais quand j'étais petite. Ils ne tardèrent pas à endormir. Je pris Lucy et la ramena dans son lit, puis je partis me coucher.
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Le lendemain, malheureusement pour nous, il pleuvait. Impossible de profiter du jardin. Nous nous étions installé dans un salon. Susan avait sorti un dictionnaire et interrogeait Peter. Lucy regardait les gouttes tomber, Edmund faisait je ne sais quoi en-dessous du fauteuil de Peter, Cassie était assise à côté de Susan et lisait par dessus son épaule et moi j'étais toute seule dans un fauteuil, Timothy sur mes genoux.
Susan (à Peter):Gastro-vasculaire. Alors Peter gastro-vasculaire?
Peter :Ca vient du latin?
Susan :Oui.
Edmund : En latin ça veut pas dire le jeu le plus bête du monde !
Susan referma violemment le dictionnaire, mettant pleins de poussières sur la jupe de Cassie. Lucy se désintéressa de la pluie et vint nous rejoindre.
Lucy : Vous n'avez pas envie de jouer à cache-cache ?
Peter : Mais pourquoi veux-tu qu'on arrête le jeu de Susan on s'amuse tellement bien !
Lucy : Allez Peter, s'il te plaît ! S'il te plaît, s'il te plaît !
Elle lui fit un regard de chien battu.
Timothy : Allez Peter !
Peter : Je suis cerné on dirait !
Il m'adressa un sourire que je lui rendis.
Peter : Et un, deux, trois...
Lucy et Timothy comprirent et se mirent à courir pour trouver la meilleure cachette. Susan, Edmund et Cassie étaient bien obligé de faire pareil mais moi je restai avec Peter.
Moi :Ca va les occuper un moment. On va avoir le temps de discuter.
Peter : C'était bien ce que t'as fait hier.
Moi : A propos de quoi ?
Peter : De leur avoir lu une histoire.
Moi : Ce ne sont que des vieux contes pour enfant que ma grand-mère me disais enfant.
Peter : Ta grand-mère était une magicienne alors ! Lucy était très triste ces temps-ci à cause de la guerre et de l'éloignement mais ton histoire lui a redonné du baume au coeur. Elle était encore petite et elle a besoin de croire à ces choses. Alors, merci.
Il me sourit. C'est seulement maintenant, alors que j'ai passé deux heures avec lui dans un train, que je me rend compte à quel point il était beau. Je suppose que c'est le fait que nous n'étions qu'à deux qui a fait que je le vois.
Moi : Et bien de rien, ce fut un plaisir de t'aider.
Peter : On va y aller. Je pense qu'on a attendu assez longtemps.
Nous nous levâmes et quelle ne fut pas notre surprise d'entendre Lucy et Timothy hurler :
Lucy & Timothy : Tout va bien ! On est là et on va bien !
Moi : Timothy ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Edmund sortit de derrière un rideau.
Edmund : Il y a que ton imbécile de frère à tout fait capoter !
Moi : Je t'interdis de traiter mon frère d'imbécile ! Pour critiquer les autres, on ne doit rien avoir à se repprocher !
Furieux, Edmund partit en trombe, direction sa chambre. Susan et Cassie arrivèrent à ce moment.
Cassie : Susan et moi avons gagné à ce que je vois ?
Peter : On arrête. Lucy et Timothy ne veulent plus jouer.
Lucy : Nous nous sommes absentés durant plusieurs heures.
Je regardai Lucy d'un air perplexe.
Moi : Qu'est-ce que tu raconte Lucy ?
Timothy : Violet, grand-mère ! Grand-mère avait raison ! Narnia existe pour de vrai et il est dans l'armoire là-bas !
Moi : Timothy....
Timothy : Viens voir je te dis !
Il me prit par la main et m'entraîna dans une pièce où il n'y avait qu'une grande et belle armoire. Susan, Peter, Cassie et moi l'examinèrent mais on ne vit rien du tout.
Susan : Lucy, le seul bois qu'il y a ici c'est celui du fond de l'armoire.
Peter : Un seul jeu à la fois, les enfants. Tout le monde n'a pas autant d'imagination que vous.
Sur ces mots, nous sortîmes tous de la pièce, laissant Timothy et Lucy à l'intérieur.
Voilou pour ce second chapitre !!!!
Vous en pensez kwa ? C'est moitié-moitié : inventé / tiré du film.
Pas de chapitre 3 avant d'avoir 40 commentaires !
Pour info : le petit garçon que j'ai choisi pour incarner Timothy joue dans le film Harry Potter et le Prince de Sang-Mélé. Il incarne Voldemort enfant. Et qui plus est il est le neveu de celui qui joue Voldemort ! Quand à l'actrice qui incarne Cassie, elle incarne Lavande Brown.
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