! Coucou les genz !


Et
oui ! Voici le grand retour de Justine, la sérial bloggeuse ! ^^
Da
ns l'optique de ce new blog, encore une fic' sur le Monde de Narnia mais différente de l'autre car, en effet, cette fois-ci le personnage principal c'est moi ! = ) Ptit objectif ? Battre le record de coum'z de m0n autre fic' qui est de 1000 coum'z et des poussières ! ^^
J'espère qu'elle vous plaira autant que l'autre fic' !
Sont prévenus tous ceux qui figurent dans mes fav'.
Faut 50 commentaires sur cet article avant d'avoir le début de cette fic' !


B
isous bisous !


Sig : J.U.

P
.S. : Pour ceux qui connaissent pas :
x-narnia-xx
x3cair-paravelx3


----------------------------------------------------------------



! Coucou les genz !

# Posté le mardi 05 août 2008 10:22

Modifié le jeudi 07 août 2008 09:13

Chapitre 1 : Parce qu'il faut bien un début

Chapitre 1 : Parce qu'il faut bien un début

Mon nom ? Quelle importance ! Tout ce qu'il faut savoir de moi c'est que je ne suis qu'une pauvre fille, enfin que je n'étais qu'une pauvre fille avant cette incroyable histoire. Quelle histoire, vous dîtes ? Je me demande si je dois vous la raconter, après tout on ne se connaît même pas ! Bon, c'est parce que c'est vous. Bon et bien je suis bien obligé de vous dire mon nom maintenant. Mon prénom à moi c'est Violet. Ma mère m'a appelé comme ça parce qu'elle a une obsession pour cette fleur. Il en poussait toujours dans notre petite jardin, mais plus maintenant. Notre jardin n'est plus qu'un champ de ruine à cause de la guerre et des bombardements. On peut dire qu'une guerre vous fait mûrir et que vous n'avez plus le temps de croire à des histoires telles que Peter Pan ou autres contes de ce genre. Ca a été mon cas. Quand j'étais petite, j'adorais écouter les histoires de ma grand-mère. Elles parlaient de crétaures fabuleuses, telles que les centaures, les faunes ou des animaux parlants mais maintenant j'ai 17 ans et les contes sont bien loin de mes pensées. Mon père est parti à la guerre et nous a laissé, moi, ma mère, ma soeur et mon frère. Mais là je m'éloigne un peu du sujet principal ; mon histoire. Mon histoire commence dans une gare. Mon frère, ma soeur et moi devions quitter la capitale. Ca devenait trop dangereux à Londres. Notre mère avait les larmes aux yeux en nous disant au revoir.
Ma mère : Vous serez bien sages mes enfants ?
Moi : Promis, maman.
Je la serra dans mes bras, je ne voulais plus la lâcher mais déjà le train arrivait en gare. Je lâchai ma mère pour laisser la place à mon frère et à ma soeur. Puis, nous nous dirigeâmes vers un groupe de femmes auxquellles nous devions donner nos billets. Je donnai les trois billets à une petite femme potelet, puis nous montâmes dans le train. J'ouvris une fenêtre pour que mon frère, ma soeur et moi faisions un dernier au revoir à notre mère. Elle nous vit et vint nous faire signe.
Moi : Je t'aime maman !
Je venais à peine de lui lâcher ces mots que déjà elle était loin. Je ne la voyais presque plus. Elle disparut totalement au premier virage. Je pris mon frère Timothy par la main, la valise dans l'autre, ma soeur Cassie juste derrière nous, et essayai de trouver un compartiment libre. Malheureusement pour nous ils étaient tous pris. Le tout dernier était occupé par quatre enfants. J'ouvris la porte et demanda au plus âgé d'entre eux, un garçon aux cheveux blonds, si nous pouvions entrer.
Le garçon : Bien sûr, entrez.
Moi : Merci, c'est très gentil de votre part.
Je pris la valise et la mit dans le filet au-dessus de nous, puis m'assit à côté de mon frère et ma soeur.
Moi (à Timothy) : Ca va ?
Timothy : Oui, mais je voudrais que maman soit là.
J'embrassai le front de mon frère puis regarda les quatre enfants d'un peu plus prêts. Il y avait deux garçons et deux filles. Le garçon à qui j'avais parler devais avoir à peu prêt mon âge, la plus jeune devait avoir l'âge de mon frère. La fille devait être un peu plus jeune que moi, elle avait peut-être 15 ou 16 ans et le dernier devait avoir le même âge que Cassie. Il restait le visage collé contre la vitre, à regarder le paysage. Je réfléchis un instant puis je me décidai à me jeter à l'eau et à leur parler :
Moi : Alors, où vous allez vous ?
C'est le garçon qui m'avait parlé tout à l'heure qui me répondit :
Le garçon : On va chez le professeur Kirke.
Je regardai mon étiquette.
Moi : Nous aussi !
J'étais plutôt rassurée de savoir que nous ne serions pas les seuls enfants qui vivront chez ce professeur.
Le garçon : Comment tu t'apelles ?
Moi : Je m'appelle Violet et voici mon frère Timothy et ma soeur Cassie.
Le garçon : Moi, c'est Peter. Voici ma soeur Susan (il montra du doigt la fille qui était un peu plus jeune que moi), ma soeur Lucy (il montra du doigt la cadette qui me fit un sourire) et lui là-bas, celui qui fait sa tête de grincheux, c'est mon frère Edmund.
Edmund : Peter, pourrais-tu avoir l'amabilité de la fermer ?
Edmund semblait de charmante humeur !
Susan : Edmund ! Maman n'aimerais pas t'entendre dire ça ! Surtout devant Lucy !
Edmund : Oui, mais maman n'est pas là.
Sur ces mots, il regarda de nouveau à travers la vitre et ne dit plus un seul mot durant tout le voyage.


Voilou pour ce premier chapitre !
Vous en pensez kwa ??? Si vous êtes sages, au chapitre 2 il y aura les photos de Timothy et Cassie !
Pas de chapitre 2 avant d'avoir 40 commentaires !


Offre :

5 coum'z ici = 10 coum'z chez toi
10 coum'z ici = 20 coum'z chez toi
Préviens quand tu fais l'offre !

# Posté le mardi 05 août 2008 14:16

Modifié le mercredi 06 août 2008 09:18

Chapitre 2 : Partie de cache-cache

Chapitre 2 : Partie de cache-cache

Le trajet dura deux heures ; deux heures pendant lesquelles je faisais la conversation à Peter. Le train annonça enfin notre arrêt. Nous descendîmes et nous retrouvâmes sur un quai miteux avec, tout autour, la campagne. La vraie campagne. Pas une petit bout de terre, non une étendue ! Une voiture arriva. Croyant que c'était pour nous, les enfants Pevensie, Timothy, Cassie et moi descendîmes du quai pour nous retrouver dans la gadoue pour finir ignorer par la voiture qui continua son chemin. Nous tournâmes tous la tête sur la droite dans un seul et même mouvement et attendîmes.
Susan : Le professeur a sûrement été informé de notre arrivée.
Edmund : Peut-être qu'on a pas été expédiés à la bonne adresse.
Il prit son étiquette et la regarda d'un peu plus près. Il n'eut pas le temps d'ouvrir de nouveau la bouche que déjà, une calèche arrivait avec à son bord, une femme. Elle avait l'air stricte et avait ses cheveux tirés en un chignon très serrés. Peter regarda sa soeur, Susan, d'un air perplexe, puis regarda de nouveau la femme.
Peter : Mme McReady ?
Mme McReady : Oui, je crains fort.
Elle nous regarda les uns après les autres avant de dire.
Mme McReady : C'est tout ce qu'il y a ? Vous n'avez rien apporté d'autre ?
Moi : Non, Madame. Tout est là.
Mme McReady : Et c'est déjà bien assez.
Elle nous fit signe d emonter, ce que nous firent sans broncher. Durant le trajet, aucun de nous ne prononça un seul mot jusqu'à ce que nous arrivions à cette gigantesque bâtisse. Nous descendirent du charioit, puis Mme McReady nous emmena à l'intérieur. Elle enleva son manteau et l'accrocha à un crochet. Je regardai le crochet, me demandant si je devais faire comme elle mais je n'ai même pas eut le temps d'y penser que déjà Mme McReady montait un escalier et nous faisait des recommandations. Nous la suivirent sans tarder.
Mme McReady : Le professeur Kirke n'est pas habitué à recevoir des enfants dans cette maison. Il va donc falloir respecter certaines règles. Ne pas crier. Ne pas courir.
Susan s'avança vers une statue ; elle voulut la toucher mais...
Mme McReady : NE JAMAIS POSER LES DOIGTS SUR LES OEUVRES D'ART !
Susan abaissa sa main aussi vite qu'elle l'avait levé.
Mme McReady : Et surtout, formelle interdiction, de déranger le professeur.
La journée avait passée comme un éclair et, sans que je me rende compte, il faisait déjà nuit. Mon frère, était avec les garçons Pevensie tandis que Susan et Lucy était dans la même chambre et Cassie et moi dans une autre. Je mis en pyjama puis je passai dans la chambre des garçons pour dire bonne nuit à Timothy. Il pleurait.
Peter et Edmund était dans la chambre de Susan et Lucy.
Moi : Eh, petit bonhomme. Qu'est-ce qui ne va pas mon chéri ?
Timothy : Je veux être à la maison ave maman !
Je m'assis sur son lit et le pris dans mes bras.
Moi : Tu sais, les guerres ne durent pas éternellement. Je suis sûre que l'on rentrera très vite à la maison. Ne t'en fais pas. Et puis, tu as vu, on est pas tous seuls ici. Il y a quatre autres enfants. Tu verras demain on va bien s'amuser. Je suis sûre que ça passera très vite.
Il me sourit.
Moi : Allez allonge-toi. Il faut dormir maintenant.
Timothy : Non ! Pas tout de suite ! Maman elle me raconte toujours une histoire de Narnia avant d'aller dormir !
Moi : Narnia ?
Timothy : Tu sais les histoires de grand-mère !
Moi : D'accord, d'accord. Mais tu ne va pas être le seul à en profiter. Attend-moi je reviens.
Je sortis de la chambre et alla dans celle de Susan et Lucy. Je m'approchai et demandai à Lucy :
Moi : Ca te dis une histoire ?
Elle me sourit et coura me rejoindre. Nous rejoignons mon frère et je leur racontai les histoires que ma grand-mère me disais quand j'étais petite. Ils ne tardèrent pas à endormir. Je pris Lucy et la ramena dans son lit, puis je partis me coucher.


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Le lendemain, malheureusement pour nous, il pleuvait. Impossible de profiter du jardin. Nous nous étions installé dans un salon. Susan avait sorti un dictionnaire et interrogeait Peter. Lucy regardait les gouttes tomber, Edmund faisait je ne sais quoi en-dessous du fauteuil de Peter, Cassie était assise à côté de Susan et lisait par dessus son épaule et moi j'étais toute seule dans un fauteuil, Timothy sur mes genoux.
Susan (à Peter):Gastro-vasculaire. Alors Peter gastro-vasculaire?
Peter :Ca vient du latin?
Susan :Oui.
Edmund : En latin ça veut pas dire le jeu le plus bête du monde !
Susan referma violemment le dictionnaire, mettant pleins de poussières sur la jupe de Cassie. Lucy se désintéressa de la pluie et vint nous rejoindre.
Lucy : Vous n'avez pas envie de jouer à cache-cache ?
Peter : Mais pourquoi veux-tu qu'on arrête le jeu de Susan on s'amuse tellement bien !
Lucy : Allez Peter, s'il te plaît ! S'il te plaît, s'il te plaît !
Elle lui fit un regard de chien battu.
Timothy : Allez Peter !
Peter : Je suis cerné on dirait !
Il m'adressa un sourire que je lui rendis.
Peter : Et un, deux, trois...
Lucy et Timothy comprirent et se mirent à courir pour trouver la meilleure cachette. Susan, Edmund et Cassie étaient bien obligé de faire pareil mais moi je restai avec Peter.
Moi :Ca va les occuper un moment. On va avoir le temps de discuter.
Peter : C'était bien ce que t'as fait hier.
Moi : A propos de quoi ?
Peter : De leur avoir lu une histoire.
Moi : Ce ne sont que des vieux contes pour enfant que ma grand-mère me disais enfant.
Peter : Ta grand-mère était une magicienne alors ! Lucy était très triste ces temps-ci à cause de la guerre et de l'éloignement mais ton histoire lui a redonné du baume au coeur. Elle était encore petite et elle a besoin de croire à ces choses. Alors, merci.
Il me sourit. C'est seulement maintenant, alors que j'ai passé deux heures avec lui dans un train, que je me rend compte à quel point il était beau. Je suppose que c'est le fait que nous n'étions qu'à deux qui a fait que je le vois.
Moi : Et bien de rien, ce fut un plaisir de t'aider.
Peter : On va y aller. Je pense qu'on a attendu assez longtemps.
Nous nous levâmes et quelle ne fut pas notre surprise d'entendre Lucy et Timothy hurler :
Lucy & Timothy : Tout va bien ! On est là et on va bien !
Moi : Timothy ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Edmund sortit de derrière un rideau.
Edmund : Il y a que ton imbécile de frère à tout fait capoter !
Moi : Je t'interdis de traiter mon frère d'imbécile ! Pour critiquer les autres, on ne doit rien avoir à se repprocher !
Furieux, Edmund partit en trombe, direction sa chambre. Susan et Cassie arrivèrent à ce moment.
Cassie : Susan et moi avons gagné à ce que je vois ?
Peter : On arrête. Lucy et Timothy ne veulent plus jouer.
Lucy : Nous nous sommes absentés durant plusieurs heures.
Je regardai Lucy d'un air perplexe.
Moi : Qu'est-ce que tu raconte Lucy ?
Timothy : Violet, grand-mère ! Grand-mère avait raison ! Narnia existe pour de vrai et il est dans l'armoire là-bas !
Moi : Timothy....
Timothy : Viens voir je te dis !
Il me prit par la main et m'entraîna dans une pièce où il n'y avait qu'une grande et belle armoire. Susan, Peter, Cassie et moi l'examinèrent mais on ne vit rien du tout.
Susan : Lucy, le seul bois qu'il y a ici c'est celui du fond de l'armoire.
Peter : Un seul jeu à la fois, les enfants. Tout le monde n'a pas autant d'imagination que vous.
Sur ces mots, nous sortîmes tous de la pièce, laissant Timothy et Lucy à l'intérieur.

Voilou pour ce second chapitre !!!!
Vous en pensez kwa ? C'est moitié-moitié : inventé / tiré du film.
Pas de chapitre 3 avant d'avoir 40 commentaires !
Pour info : le petit garçon que j'ai choisi pour incarner Timothy joue dans le film Harry Potter et le Prince de Sang-Mélé. Il incarne Voldemort enfant. Et qui plus est il est le neveu de celui qui joue Voldemort ! Quand à l'actrice qui incarne Cassie, elle incarne Lavande Brown.

Offre :

5 coum'z ici = 10 coum'z chez toi
10 coum'z ici = 20 coum'z chez toi
Préviens quand tu fais l'offre !

# Posté le mercredi 06 août 2008 10:54

Modifié le jeudi 07 août 2008 09:52

Chapitre 3 : Derrière la porte

Chapitre 3 : Derrière la porte

La journée se termina sans encombre, puis vint le moment d'aller se coucher. Je vins voir Timothy dans sa chambre ; Edmund était également là, mais il dormait déjà. Timothy leva la tête et me regarda d'un air mauvais :
Timothy : Pourquoi tu ne me crois pas ?
Je le fixai ; je cherchais une réponse à cette question. Je m'assis sur son lit.
Moi : Tu sais, Timothy, je...
Timothy : Pourtant avant tu y croyais aux histoires de grand-mère !
Moi : C'était quand j'étais enfant, Timothy. Maintenant je suis presque une grande personne.
Timothy : Etre une grande personne c'est nul.
Moi : Timothy, je comprend très bien que tu sois encore petit et que tu vis dans ton imagintaion et que ces temps-ci tu as encore plus besoin de ce monde parce que nous sommes en guerre mais, il y a une différence entre imaginaire et réalité.
Timothy : Je vois aucune différence, moi.
Moi : Quand tu fais semblant, Timothy, est-ce que tu peux toucher ce que tu créé dans ton imaginaire ?
Timothy me regarda dans les yeux. Je lui pris la main :
Moi : Tu vois, ça, le fait de toucher, de sentir, ça c'est la réalité.
Timothy (lâchant ma main) : Mais je te jure, Violet, c'était réel ! Je pouvais toucher les arbres, sentir la neige sous mes pieds, me...
Moi : Parce qu'en plus il neigeait ? Timothy, nous sommes en plein mois de juillet !
Je détournai le regard de mon frère, me levai, l'embrassai et lui dis :
Moi : Bonne nuit, petit frère.
Je sortis et fermai la porte. Je restai un moment appuyeée contre la porte ; je pensais à ma mère, seule à Londres. Des larmes coulèrent sur mes joues. Quelqu'un arriva. J'essuyai mes larmes à la va vite. C'était Peter. Il me regarda un instant et me demanda :
Peter : Ca va ?
Moi (énervée) : Oui, tout va très bien.
Je partis et me dirigeai vers ma chambre. Je m'assis sur mon lit ; Cassie dormait déjà. Je m'alongeai, me blottis sous les couvertures puis éteignai la bougie qui se trouvait sur la table de chevet et sombrais dans un profond sommeil.


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


S'il y a bien une chose que Cassie déteste c'est qu'on la réveille alors qu'elle rêve. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point ça l'énerve. Voilà pourquoi, elle s'est peut-être un peu énervée cette nuit-là lorsqu'une certaine personne a déboulé dans notre chambre en hurlant.
...: VIOLET ! VIOLET ! REVEILLE-TOI !! CA EXISTE ! CA EXISTE POUR DE VRAI !!!
Moi : Timothy ? Mais qu'est-ce que tu fais ? Tu es complètement fou de sauter comme ça sur moi ! Et qu'est-ce qui existe ?
Timothy : Narnia ! Tout est dans l'armoire !
J'entendis du bruit dans la chambre d'à côté, la chambre des garçons. Lucy venait de réveiller son frère Peter et toute la famille Pevensie déboula dans ma chambre. Lucy tirait son frère par la manche. Peter était encore à moitié endormi et était encore en train d'enfiler sa robe de chambre. Cassie émergea de son sommeil et se leva.
Cassie : Qu'est-ce qui se passe, ici ? Qu'est-ce qu'il a encore Timothy ?
Lucy : Nous sommes retournés à Narnia et on a revu Mr Tumnus ! Et d'ailleurs cette fois Edmund il est allé aussi !
Tout le monde se tourna vers Edmund. Il semblait déconcerté.
Peter : Tu as vu le faune ?
Timothy : Non, lui il est allé tout seul de son côté.
Cassie : Par pitié ! Violet on est encore obligé d'entendre ses paroles ridicules ?
Timothy : C'est pas ridicule !
Cassie s'avança vers Timothy.
Cassie : Si ça l'est ! Timothy, il faudrai grandir un peu ! Nous sommes en guerre ! Les histoires de grand-mère ne sont pas réelles !
Timothy (les larmes aux yeux) : Si elles existent !
Cassie : Arrête Timothy ! Ce ne sont que des enfantillages ridicules !
Timothy : C'est pas vrai !
Sur ces mots, Timothy quitta la pièce en larmes.
Moi : Cassie ! Comment peux-tu traiter Timothy de cette façon ?
Je sortis de la pièce et courus à sa suite. Je le trouvai sous un meuble, en pleurs. Je m'agenouiai.
Moi : Timothy ? Viens mon ange.
Il sortit de sous le meuble. Je le pris dans mes bras ; il pleurait encore.
Moi : C'est fini, mon chéri. Ne t'en fais pas.
Tout allait très bien, lorsque je vis une ombre derrière moi. Je me retournai et vis un homme d'un certain âge. Il avait une barbe blanche. C'est alors que, Lucy déboula dans le couloir et vint se cogner contre moi.
Moi : AÏE !
Elle me regarda. Des larmes lui coulaient sur ses joues et elle se jeta dans mes bras. Je me retrouvai avec deux pleurnichards sur les bras ! Peter et Susan arrivèrent à la suite de Lucy. Mme McReady arriva de l'autre côté du couloir.
Mme McReady : Petits garnemants ! C'est dans l'écurie que vous mériteriez de dormir !
Elle s'arrêta de parler à la vue de l'homme.
Mme McReady : Professeur. Je suis navrée.
Professeur Kirke : Ce n'est rien Mme McReady. Pour commencer je pense qu'un chocolat chaud ferai du bien à ces deux petits.
Mme McReady emmena Timothy et Lucy dans la cuisine. Peter, Susan et moi allions retourner dans nos chambre mais,...
Professeur Kirke : Hum, hum.


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Le professeur nous conduisit dans son bureau.Il s'assit et alluma sa pipe.
Professeur Kirke : Alors ? Vous avez une expliquation ?
Peter : On s'excuse, Monsieur. Ca ne se reproduira pas.
Il prit la main de Susan et fit mine de partir mais elle le lâcha :
Susan : C'est à cause de notre soeur, Lucy...
Moi : ... et de mon frère Timothy.
Professeur Kirke : Ceux qui pleurnichent.
Moi : Oui.
Susan : Elle dit avoir découvert un pays étrange, dans l'armoire de la chambre d'en haut.
Le professeur sembla tout à coup intéresser par ce qu'on disaientt.
Professeur Kirke : Vous dîtes ?
Peter : L'armoire, à l'étage. Ils affirment qu'il y a une forêt à l'intérieur.
Susan : C'est affeux, elle ne parle plus que de ça !
Professeur Kirke : Comment était-elle cette forêt ?
Moi : Vous croyez qu'il faut croire à ces paroles insencées ?
Professeur Kirke : Pas vous ?
Susan : Non, c'est n'est pas logique.
Professeur Kirke : Que vous apprend-t-on à lécole de nos jours.
Peter : Que faut-il faire d'après vous ?
Professeur Kirke : C'est votre soeur et votre frère. Vous êtes leur famille, alors essayer de vous comportez en tant que telle.


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Le lendemain, nous étions tous dehors à jouer au cricket. Filles contre garçons. Je suppose que vous avez deviné que nous gagnions haut la main ! Mais je crois que Peter m'a laissé gagner quand c'était à mon tour de jouer. Cassie était en train de lire un livre juste à côté. Lucy et Timothy, quand à eux, ne jouaient pas et restaient assis contre un arbre. Je pense que vous avez savez déjà de quoi ils parlaient. C'était au tour d'Edmund de tenir la batte ; Susan était son adversaire, Peter et moi comptions les points. Tous se passait très bien lorsqu'Edmund lança trop fort la balle qui atterit dans un carreau. Nous nous précipitâmes à l'intérieur et virent que la balle avait entraîné dans sa chute une immense armure.
Peter (à Edmund) : Bravo tu peux être fier de toi !
Mme McReady : Qu'est-ce que vous avez encore fait cette fois !
Cassie : Mme McReady !
Susan : Vite ! Courez !
Je pris Timothy dans mes bras et nous nous mîmes à courir dans toute la maison. A chaque que nous voulions entrer dans un pièce nous entendions les pas de Mme McReady. Je pense maintenant que ça avait été fait exprès pour que nous allions dans cette pièce. La pièce où se trouvait l'armoire. Edmund se précipita et ouvrit la porte de l'armoire.
Edmund : Allez entrez !
Susan : Oh, non ! J'espère que tu plaisante ?
Nous n'eûmes pas le temps de réfléchir que déjà les pas se rapprochaient. Nous entrâmes tous dans l'armoire, Peter en dernier. Mme McReady était juste derrière la porte à présent.
Peter (murmurant) : Reculez !
Là, tout le monde se prit les pieds des autres. Moi je me suis pris ceux de Cassie ainsi que ceux de Lucy et de Timothy avant de tomber sur les fesses, Peter et Susan à ma suite. Je me retournai ; je n'en croyais pas mes yeux. Devant moi il y avait une immense forêt enneigée.

Voilou pour ce chapitre 3 !
Vous en pensez kwa ? Bocou plus long que les autres chapitres. Désolé, j'ai dû couper des éléments du film parce que sinon j'en aurai jamais fini !!! ^^
Pas de chapitre 4 avant d'avoir 30 commentaires !

Offre

7 coum'z ici = 15 coum'z chez toi
15 coum'z ici = 30 coum'z chez toi
Précise quand tu fais l'offre !

# Posté le jeudi 07 août 2008 09:50

Modifié le vendredi 08 août 2008 10:23

Chapitre 4 : Narnia

Chapitre 4 : Narnia

Je me levai et avançai dans la neige, Susan, Peter et Cassie à ma suite.
Susan : Ce n'est pas croyable !
Lucy : C'est rien, c'est encore votre imagination qui vous joue des tours.
Peter, Susan et moi nous tournâmes vers Lucy et Timothy qui arboraient un large sourire.
Peter : Je suppose que toutes les excuses du monde seraient insuffisantes.
Timothy : Oui, ce serait pas assez.
C'est alors nous bondardèrent de boules de neige ! Même Cassie se prenait au jeu, bien qu'elle est toujours était rétissante dans le fait de "s'amuser". Elle n'a que 12 ans et elle se prend déjà pour une adulte ! Edmund, lui regardait le paysage aux alentours. Peter lui jeta une boule de neige ; sa réaction fut immédiate :
Edmund : Aïe !
Peter le regarda un instant avant de lui dire :
Peter : Petit menteur !
Edmund : Quoi ? Vous non plus vous ne l'avez pas cru !
Peter : Présente tes excuses à Lucy.
Edmund n'eut aucune réaction et se sontenta de regarda Lucy. Peter s'énerva :
Peter : Dis-lui que tu es désolé !
Edmund : Ca va ! Je suis désolé !
Moi (à Cassie) : Il me semble que toi aussi tu doit des excuses à quelqu'un ?
Cassie : Je lui ai déjà dit. Je sais reconnaître mes torts, moi.
Elle fixa Edmund qui lui lança un regard noir.
Moi : C'est bien beau tout ça mais que fait-on maintenant ?
Peter : Je crois que c'est à Lucy et Timothy de décider.
Lucy et Timothy se regardèrent et la même idée leur vint :
Timothy : On adorerait vous présenter Mmr Tumnus !
Peter : Alors allons voir ce Mr Tumnus.
Nous prîmes des manteaux qui se toruvaient dans l'armoire et commencèrent notre "épopée". Je dois dire que c'était assez amusant de se retrouver ici. Peter était un grand enfant ; il se jetait dans la neige et il en était mort de rire ! Nous arrivâmes enfin à ce qui devait être une maison, seulement, la porte en était défoncée. Lucy et Timothy se précipitèrent, nous autres à leur suite. A l'intérieur tout était saccagé avec pour seule explication, un mot attaché au mot. Peter le prit et le lu à voix haute :
Peter : L'ancien occupant de ces lieux, le faune Tumnus, a été arrêté, et il attend son procès : il est accusé de haute trahison envers sa Majesté Impériale Jadis pour avoir sympathiser avec l'ennemi et fraternisé avec des humains. Signé : Maugrim, chef de la police secrète. Vive la Reine !
Moi : C'est incensé !
Timothy : Il faut allez l'aider ! Faire quelque chose !
Susan : Timothy, s'il a été arrêté pour avoir seulement parlé à des êtres humains, je doute que l'on puisse faire qu'on que soit.
Lucy : On dirait que vous n'avez rien compris. C'est nous les êtres humains ! Je ne sais pas comment elle a découvert qu'il nous a aider.
Peter : Susan a raison, Lucy. Nous ne pouvons rien pour lui.
Lucy le regarda de son regard implorant mais cette fois-ci il ne fonctionna pas. Tout à coup, on entendit un 'pssst". Je sortis, les autres à ma suite, pour voir ce que c'était. C'était un rouge-gorge !
Susan : Un oiseau qui fait "pssst", c'est bizarre.
C'est alors qu'on entendit des bruits qui venaient de tout côté. Cassie et Timothy s'aggripèrent à moi, Lucy et Susan firent de même avec Peter, seul Edmund resta à l'écart. Soudain, une bête énorme sortis de derrière un tas de neige. Elle avait des dents immenses, des griffes accérées et queue immense ! Bon, là je dramatise un peu pour mettre un peu de piment à cette histoire parce qu'en fait la "bête" qui était sortie de derrière ce tas de neige n'était en fait.... qu'un castor.
Peter s'avança doucement. Il mis sa main en avant, comme si il allait caresser le castor, mais il n'en fit rien. A la place, le castor se mit à parler !
Le castor : Je reniflerai pas votre main si c'est ce que vous attendez !
Nous fûmes tous étonnés, moi la première.
Le castor : Lucy Pevensie ?
Lucy s'avança.
Lucy : Oui, c'est moi.
Le castor lui tendit un mouchoir.
Lucy : C'est le mouchoir que j'avais donné à Mr...
Le castor : Tumnus.
Timothy s'avança.
Le castor : Timothy Ryan ?
Timothy lui fit signe de la tête.
Le castor : Il m'a remis ce mouchoir juste avant d'être arrêté. Mais, nous devrions pas rester ici trop longtemps, l'endroit n'est pas très sûr.
Timothy : Il veut parler des arbres.
Nous nous avançâmes mais deux personnes nous retenîmes.

Voilou pour ce chapitre 4 !
Vous en pensez kwa ???
Je sais c'est pas terrible parce que l'a en fait je vous raconte le film, mais ce sera mieux vers le chapitre 7. Encore un peu ce patience ! = D
Pas de chapitre 5 avant d'avoir 30 commentaires !

Offre :

7coum'z ici = 15 coum'z chez toi
15 coum'z ici = 30 coum'z chez toi
Précise quand tu fais l'offre !

# Posté le vendredi 08 août 2008 10:22

Modifié le vendredi 08 août 2008 11:52